La valeur des terres agricoles : bien plus qu’une question de superficie

Pour faire suite à notre dernière communication sur les superficies , nous vous avons souligné que pour établir une valeur… c’est un peu plus complexe.

En fait, il y a plusieurs éléments à considérer, dont principalement :

l’emplacement géographique qui détermine le nombre d’unités thermiques (heures d’ensoleillement),le type de sol,

 le type de production dans une région, la grande ou faible compétition d’acheteurs dans une région, terres pour cultures, package ou boisés et la proximité avec les agglomérations urbaines.

Ce qui fait que, si nous regardons via le site de FCC, nous pouvons voir un historique de prix de vente moyen des terres dans les derniers 12 mois qui peut varier de près de :

 61 000 $/hectare dans la région de St-Jean-sur-Richelieu

 56 000 $/hectare dans la région de Joliette

 27 000 $/hectare dans la région de Victoriaville

 34 000 $/hectare dans la région de Québec

 5 500 $/hectare dans la région de Rimouski

 16 000 $/hectare dans la région d’Alma

Bref, vous avez compris que chaque région a sa moyenne.
Qui dit moyenne, dit prix plus élevé et prix plus bas dans une même région.

Encore là, comment établir où se situe le prix d’une terre dans une région précise est également un autre sujet en soi que nous pourrons tenter d’élucider prochainement. 

Pour l’instant, nous vous joignons un tableau présenté il y a un an par Radio-Canada qui démontre le fameux chiffre d’unités thermiques par région. 


Ainsi, plus le chiffre est élevé, plus les rendements sont élevés, plus le nombre de types de production possibles est élevé et donc, plus le prix est élevé 

On peut voir que ce qui entoure le lac Champlain est la zone la plus élevée, ce qui permet des productions différentes de celles en Abitibi, par exemple. Et, de par le réchauffement de la planète, des régions se réchauffent et continuent de se réchauffer, de nouvelles cultures apparaissent dans certaines régions… et donc, la valeur augmente.